La collection
permanente

  • Blonde Bio

    3,50

    Pale Ale | 5º | Blonde | 33cl

    Emballage anti-casse
    Produit vendu par lot de 3.

    Détails
  • Hefeweizen | 4,5º | Blanche | 33cl

    Emballage anti-casse
    Produit vendu par lot de 3.

    Détails
  • Ambrée

    3,50

    Dubbel | 7,5º | Ambrée | 33cl

    Emballage anti-casse
    Produit vendu par lot de 3.

    Détails
  • IPA

    3,50

    IPA | 6º | Ambrée | 33cl

    Emballage anti-casse
    Produit vendu par lot de 3.

    Détails
  • Pale Ale | 1º | Blonde | 33cl

    Emballage anti-casse
    Produit vendu par lot de 3.

    Détails

Co-crées avec les centaines d’apprentis brasseurs passés par notre atelier de brassage La Beer Fabrique, notre collection permanente de bière revisite la gamme Blonde, IPA, Blanche et Ambrée à sa façon. Une gamme de bières artisanales françaises intemporelles, brassées en petites séries, à partir de céréales absolument françaises sans conservateurs, non filtrées et non pasteurisées. Classique, française et artisanale.

La collection
capsule

Les collections éphémères sont à la fois notre laboratoire et notre cours de récré : on y teste de nouvelles saveurs dans nos bières, on joue avec les ingrédients et on laisse libre cours à notre imagination. Laissez-vous surprendre par cette collection de bière qui explore la palette aromatique de la bière et son infinité de possibilités.

Ce qui définit
nos bières

Présentation de la bière artisanale française LBF

La co-création
de nos bières

Comment parler de la démocratisation de la bière artisanale sans évoquer la co-création ?

Chez L.B.F. nous tenons à vous mettre au cœur de la création de nos bières. Nous avons développé notre gamme permanente avec les centaines d’apprentis brasseurs passés par la Beer Fabrique durant nos ateliers de brassage, prenant en compte leurs retours et leurs recommandations.

Nous continuons cette logique de co-création tous les jours en vous permettant de donner vos avis et vos recommandations sur notre bière artisanale via ce formulaire.

Prenez part à l’aventure L.B.F. en nous partageant vos retours.

deux brasseurs dans un atelier de bière
deux bouteilles de bières L.B.F. la brasserie fondamentale

Petit guide sur
la bière artisanale

On appelle “bière” une boisson obtenue par fermentation alcoolique d’un moût préparé à partir du malt de céréales, d’eau potable, de houblon et de levures.

Le malt de céréales est composé de céréales germés, le plus souvent d’orge mais aussi de blé ou d’avoine.

Découverte en il y a plus de 8000 ans, la bière a depuis toujours accompagné l’Homme au fil de son histoire.
Tout comme lui, elle a évolué, passant d’une bouillie de pain épicée ou aromatisée au miel à un breuvage malté et houblonné dont la palette aromatique est plus ample que celle du vin. Base de l’alimentation quotidienne à la fin de la préhistoire, breuvage divin pour les Egyptiens, boisson du peuple pour les Romains ou de choix pour les Vikings, la bière fût aussi une monnaie d’échange, une source de salaire et un ingrédient de nombreux remèdes médicinaux avant de devenir aujourd’hui l’une des boissons les plus consommées dans le monde.

Sa composition a changé au cours de l’histoire et a également été réglementée. En 1516, l’Allemagne adopte le Reinheitsgebot, plus connue en français sous le nom de “loi de pureté de la bière” ou de “décret sur la pureté de la bière”. Décrétée par le roi Guillaume IV de Bavière, cette loi encadre la production de la bière en Allemagne depuis plus de cinq siècles. Ses principales restrictions concernent les ingrédients utilisés dans le processus de brassage:
– pour les bière de fermentation basse, seuls le malt d’orge, le houblon, la levure et l’eau peuvent être utilisés lors du brassage.
– pour les de bières de fermentation haute, d’autres malts peuvent être utilisés, et l’usage de sucres autorisé.

Cette loi a été mise en place à l’époque pour limiter l’utilisation de malts de céréales nécessaires également pour la production du pain afin d’éviter les pénuries. Aujourd’hui, bien que suivi encore par de nombreux brasseurs allemands, le Reinheitsgebot est plus un argument marketing qu’une réglementation rigoureusement appliquée. Il a cependant énormément impacté l’évolution du marché de la bière allemand, en étant à la fois souvent gage de qualité mais également un inhibiteur considérable à la diversification des styles de bière du pays. L’Allemagne s’est donc peu ouverte à la mouvance Craft Beer qui s’est développée partout dans le monde à partir des années 80.

A l’échelle mondiale, la bière représente désormais une boisson qui s’étend sur une palette aromatique infinie, les processus de brassage se diversifient et les styles de bière ne cessent d’être inventés ou réinventés.

Les grandes familles de bière

Contrairement aux idées reçues en France, les bières ne se distinguent pas par leur couleur (qui ne donne que très peu d’information sur le type de bière) mais par leur température de fermentation !

Les styles de bière sont donc répartis en quatre grandes familles en fonction de leur type de fermentation: les Lagers, les Ales,les Lambics et les bières de fermentation mixte.

Les Lagers sont issues de la fermentation basse. Leurs levures travaillent à température basse (8-14 °C) et tombent en haut de la cuve à la fin de fermentation. Ces bières se servent à une température plus basse que la moyenne (+/- 5 °C) et ont un degré d’alcool plus bas (+/- 5°C). Cette famille de bière est souvent associée aux bières de soif. Les Lagers comptent de nombreux styles de bière (ex: German Lager, Pilsner) eux même divisés en plusieurs sous-styles (ex: Bock, American Pilsner). Attention, Lager ne signifie pas Blonde, on trouve des Lagers de couleur noire.

Les Ales sont issues de la fermentation haute. Leurs levures travaillent à température haute (12-25 °C) et remontent en haut de la cuve à la fin de fermentation. Ces bières se servent à une température plus haute (8-12 °C) que la moyenne, ont un degré d’alcool plus élevé (8-12°C) et un profil aromatique plus complexe que les Lagers. Les Ales comptent de nombreux styles de bière (ex: Pale Ale, Stout, Belgian Ale) eux même divisés en plusieurs sous-styles (India Pale Ale, Imperial Stout, Dubbel). Cette famille regroupe la grande majorité des bières artisanales.

Les Lambics sont des bières issues de la fermentation spontanée. Les moults sont laissés à l’air libre afin que des levures sauvages puissent venir les fermenter ( fermentation entre 18 et 20 °C). Ces bières sont souvent assez légères en alcool titrant généralement autour de 5°, présentent une acidité marquée et sont peu effervescentes. Les Lambics peuvent être vieillies, le mélange de jeune et vieux lambics est appelé une Gueuze. Mélangés avec des fruits ou du sucre candi, les Lambics peuvent donner des Krieks ou des Faros.

La dernière catégorie regroupe les bières issues de la fermentation mixte, faisant dans premier temps agir les levures Ales ou Lagers avant de laisser des levures sauvages finir le travail. Cela permet notamment d’atténuer l’acidité que l’on retrouve dans les Lambics.

Aujourd’hui ce type de classification est de plus en plus remis en question. Avec la diversification des techniques de brassage, les frontières entre ces trois catégories s’effritent et certains spécialistes planchent actuellement sur de nouvelles classifications.

Les principaux styles que vous serez amenés à croiser :

BIÈRE BLANCHE : l’appellation bière blanche fait référence aux bières brassées avec au minimum 30% de malt de blé. Il faudrait donc en théorie dire bière de blé et non bière blanche. La dénomination blanche viendrait d’une erreur de traduction de l’allemand, weizen (blé) et weiß (blanc), deux mots de consonnance très proche.

BIÈRE D’ABBAYE : appellation faisant référence à toutes les bières ayant un lien direct ou indirect avec une abbaye. A ne pas confondre avec les bières trappistes, qui elles sont brassées sous le contrôle de moines trappistes (11 dans le monde).

PALE ALE : bières brassées avec des malts clairs (pales) et fermentées à l’aide de levures Ale (à fermentation haute). Dans chaque pays il existe une déclinaison de Pale Ale, en Grande Bretagne elle est appelée « Bitter », aux Etats-Unis c’est « American Pale Ale », en France c’est la « bière de garde » et en Allemagne la « Altbier ».

IPA : l’India Pale Ale est une version plus forte en houblon et en alcool de la Pale Ale (une blonde plus classique).
P I L S : bière blonde légère appartenant à la famille des Lagers et nommée d’après le nom de la ville tchèque de Plzeň dont elle est originaire.

STOUT / PORTER : la Porter est un type de bière de fermen- tation haute que buvaient les porters des docks anglais au XVIIIe siècle. Ces bières fortes et alcoolisées sont à l’origine de la Stout, une bière qui utilise des malts torréfiés ou malts blacks. Il suffit de 10% de ces malts noirs dans un brassin pour créer ce type de bière noire et épaisse.

SOUR : les bières de type sour (acide) sont des bières dont le goût est volontairement acide, acidulé voire fermier. Les lambics belges, bière de fermentation spontanée (sans ajout de levure), les geuzes ou les Flanders Red Ale font partie de cette catégorie.

Tout d’abord il faut identifier ce dont vous avez besoin.

La palette aromatique de la bière étant très ample, il y en a pour tous les goûts.
Son corps, sa rondeur, son degré d’alcool, son effervescence, son amertume ou son acidité sont autant de paramètres à prendre en compte lorsque vous identifiez la bière dont vous avez besoin.

Par exemple, si vous avez besoin d’une bière pour vous rafraîchir en terrasse par temps chaud, vous aurez tendance à privilégier une bière légère, acidulée, fruitée et peu alcoolisée. Une Hefeweizen ferait parfaitement l’affaire.

Pour trouvez toutes ses informations, vous pouvez vous aider de l’étiquette sur laquelle doit figurer le degré d’alcool. Il est également d’usage d’indiquer le style de la bière, les indices IBU (indiquant le niveau d’amertume) et EBC (indiquant la couleur de la robe) ainsi qu’une description explicitant ses caractéristiques.

Une fois dans votre verre, sa robe, son nez et son goût vous indiqueront si vous avez fait le bon choix.

L’idéal est donc de vous rendre directement dans un bar à bière pour goûter les bières à la pression. En plus du large choix, vous aurez également les conseils des barmans qui seront là pour vous guider dans votre quête gustative. Si vous êtes à Paris, nous vous accueillons avec plaisir au Bar Fondamental pour vivre une expérience houblonnée dans un lieu chaleureux, que vous soyez novices ou connaisseurs au palais aguerri.

Allez, un peu de concentration pour mettre à contribution tous vos sens

VOIR : on observe la robe (couleur) de la bière devant un fond blanc. On étudie également l’aspect de la mousse : qualité, persis- tance, légèreté.

SENTIR : on utilise son odorat pour identifier les différentes saveurs : on peut sentir des fruits exotiques, des agrumes, des fleurs, des épices, du café, du cacao, etc..

GOUTER : on prend une gorgée de bière et on analyse son amertume, son acidité, sa teneur en sucre, sa texture et ses arômes.

GOUTER : vous avez l’impression d’avoir déjà lu cette étape ? c’est normal, laisser vous porter.

SESSION : la session est une version allégée d’un style de bière ce qui permet d’en consommer plus sans que les effets de l’alcool ne se fassent sentir trop vite. Ex: Session IPA…

DOUBLE : l’appellation « Double » ou « Dubbel » est historique- ment employée dans le monde monastique belge pour désigner une bière dont la force est supérieure à la bière de référence (bière légère autour de 3% vol.). La Dubbel est donc plus alcoolisée (6 à 8% vol.), avec plus de rondeur et une couleur ambrée.

IMPERIAL : l’Imperial est une version plus forte et plus alcoolisée d’une bière (ex: Imperial IPA, Imperial Stout…).

TRIPLE : comme pour la Dubbel, l’appellation « Triple » ou
« Tripel » est historiquement employée dans le monde monastique belge pour désigner la bière dont la force est bien supérieure à la bière de référence (la blonde). Une bière triple a une robe blonde à dorée et titre entre 7 et 10% vol.

Il existe de nombreux verres dans lesquels il est possible de déguster une bière, de nombreuses brasseries ont d’ailleurs leur propre verre. Tulipe, bock, ballon, droit, calice, yard, chope, flûte sont toutes des formes avec leur avantages et leur inconvénients en fonction du style de bière dégusté.

Cependant un verre arrive à faire l’unanimité chez les amateurs de bières, spécialement conçu pour la dégustation de bière se voulant parfait et universel, le Teku. Son pied élancé permet de ne pas réchauffer sa bière en le tenant en main et sa forme évasée puis arrondie permet une concentration des arômes avant de se resserrer sur un petit col concave afin de garder une mousse onctueuse et bien développée. Sa contenance est de 33cl. Idéal pour les Ales, il n’est néanmoins pas idéal pour la dégustation des Pils, pour lesquelles il faudra préférer un verre Weizen.

Pour le format pinte, le plus commun et complet reste la pinte Tonic. Pinte de pub par excellence et d’origine anglaise, elle se distingue par son petit arrondi en haut du verre.

En ce qui concerne l’accord met/bière, plusieurs bières peuvent se marier avec un même met. Voici les 3 manières d’accorder votre choix de bière avec vos mets:
• En alliant des parfums semblables pour les intensifier (ex: une bière fumé avec une charcuterie fumée)
• En assortissant les arômes entre eux pour les sublimer (ex: une sour à la framboise avec un dessert au chocolat)
• En contrastant les saveurs pour les valoriser (ex: une Stout et une burrata)

Présente depuis des siècles dans la cuisine populaire, la bière s’invite désormais sur les tables des établissements gastronomiques. Ouvrant la porte à de nouvelles découvertes culinaires, elle est le compagnon idéal des férus de cuisine, du cuistot du dimanche au grand chef étoilé.

1. Brasserie artisanale
Bien qu’il n’existe pas de définition officielle française, il est possible de se référer à celle donnée par l’association des brasseurs américaine, “The Brewer Association”. Selon elle, une brasserie artisanale est définie selon trois critères: sa taille, son indépendance et son brasseur.

Sa taille: sa production annuelle ne doit pas excéder 6 millions de barils, ce montant étant calculé en fonction du marché de la bière aux États-Unis. En France, cela serait plutôt de l’ordre du milliers d’hectolitres.

Son indépendance: elle ne doit pas être détenue ou contrôlée à plus de 25% par un acteur du secteur des boissons alcoolisées à moins qu’il soit lui-même une brasserie ou un brasseur artisanal.

Son brasseur: il doit brasser des bières artisanales tout en ayant une liberté totale dans l’élaboration de ses recettes.

2. Bière artisanale
Désigne les bières composées d’ingrédients traditionnelles (malt d’orge, houblon, eau, levures) ou innovateurs (riz, maïs, épices…), sans intrants chimiques n’ayant pas comme seule vocation de mettre en valeurs les saveurs de la bière (conservateurs, les antioxydants, les colorants, les agents de soutien de mousse) .

3. Microbrasserie
Désigne les petites brasserie artisanales fabriquant et vendant de la bière ainsi que les établissements où l’on peut consommer des bières brassées sur place (bar à brasser ou brewpub).

4. Brassage
Le brassage est une des trois phases de la fabrication de bière, succédant au maltage et précédant la fermentation.

Le brassage comporte 5 étapes:
– Le concassage, pendant lequel on concasse le malt
– L’empâtage, qui permet d’extraire l’amidon du malt en trempant ce dernier dans de l’eau chaude
– Le lavage du malt, qui consiste à rincer le malt avec de l’eau chaude afin de d’extraire le maximum de sucre rester dans les drêches. A la fin de cette étape on obtient un liquide sucré appelé “le moût”.
– L’ébullition pendant laquelle le moût va bouillir afin d’être stabilisé et stérilisé. C’est aussi l’étape pendant laquelle on ajoute le houblon (houblonnage), plus ou moins tard en fonction des effets recherchés. (tôt pour l’amertume, tard pour les arômes)
– Le refroidissement, qui consiste à refroidir le moût en le faisant passer de sa température d’ébullition à sa température de fermentation.

S’en suit l’ajout des levures qui marque le début de la fermentation. Le soutirage consiste ensuite à embouteiller ou enfûter la bière. Enfin, la période de garde permettra à la bière de refermenter puis de vieillir.

5. Fermentation
Le fermentation est la 3ème phase de la fabrication de la bière pendant laquelle les levures vont s’activer et se reproduire afin de transformer le sucre du moût en CO2 et en éthanol. On distingue 3 types de fermentation (basse, haute sauvage) qui dépendent des levures utilisées lors de cette étape (lagers, ales, lambics).

On parle aussi de refermentation lorsqu’une seconde fermentation se déclenche après avoir été embouteillée. Cette refermention déclenche la production de CO2 qui permet l’effervescence de la bière ainsi que l’évolution des arômes au cours de la période de garde.

6. Moût
Le moût est obtenu lors de la filtration du malt pendant les étapes d’empâtage et de lavage. C’est un liquide sucré qui est destiné à subir une fermentation alcoolique permettant de transformer les sucres en alcool et en CO2.

7. Drêche
Les drêches sont les résidus du malt obtenus suite aux étapes d’empâtage et de lavage. Elles sont composées des enveloppes des grains de céréales et des particules insolubles du malt).

8. Levure
Les levures de bière sont des micro-organismes, des champignons unicellulaires, qui sont utilisés pendant la phase de fermentation alcoolique de la bière. Il en existe des milliers et le choix des levures influe sur la teneur en alcool de la bière, ses arômes, sa robe, sa rondeur et son effervescence.

9. Malt
Le malt désigne des céréales germées plus ou moins cuites à partir desquelles on va extraire l’amidon afin d’obtenir le moût. Le choix du malt et de son dosage auront un impact sur le goût, la robe et la teneur en alcool de la bière.

10. Houblon
Le houblon est une plante grimpante qui est ajoutée dans la bière sous forme de cônes ou de pellets.

Son rôle dans la fabrication de la bière est triple:
– c’est un conservateur qui élimine les bactéries pouvant être néfaste à la bière
– il apporte de l’amertume à la bière grâce à ses acide (alpha et bêta)
– il parfume la bière grâce à ses huiles essentielles qui libèrent des arômes s’étendant sur une ample palette aromatique

Il est ajouté à différents moment du houblonnage en fonction du rôle que l’on veut lui donner:
– au début lorsqu’on veut jouer sur son amertume
– tard ou après lors de houblonnages dit “à sec” (Dry Hoping) lorsqu’on veut jouer sur ses arômes

11. IBU
L’IBU (International bitterness unit) est une indice désignant le niveau d’amertume d’une bière. On parle ici du niveau théorique et non du niveau perçu, ce dernier dépendant également de la corpulence de la bière ainsi que de ses arômes et de ses saveurs. Cette indice oscille généralement entre 0 et 100.

12. EBC
L’EBC (European Brewery Convention) est le sigle qui permet d’exprimer la couleur du malt et de la bière. Il oscille généralement entre 4 et 100. Plus le malt est foncé, plus l’EBC est élevé.

13. Dry Hopping
Houblonnage à cru en français, cela consiste à ajouter du houblon à froid après le déroulement de la première fermentation.

14. Zythologie
La biérologie ou zythologie est la discipline qui se consacre à l’étude de la bière, du brassage et des brasseries.